LIVRE XXIII. — iTTVAGTIOM UNIVERSELLE
€ftAPlTRE XV lU
PARALI'AXE SOLAIRE DÉDUITE DES PERTURBATIONS DU MOUVEMENT B£ &A itVHBr
Nouar w<w VI» précédemment (clwjg. y, p. 9) coj»menl les lois ^ I*cittraetioii upivecselle» combinées aveiç la mraure det la vitesse de la ^hujte, ^ corps k 1q swi^^ de ta Terre, ylie^ae q/»^ Yot^ obUept par Tolptservation des oscillations du pendule, donne une vérification exacte d^ la théorie. Les observations de la parallaxe de la Lune et du pendule (liv. x», ehap, ix, i m, p. &01) pourraient donc conduire réciproquement à calculer la grandeur de notre planète et sa distance à la Lune, sans que Tastro- DoiDd eûl be^^io d^ 901 tir d^ 3on observatoire, ^aplace a montré qqe le même astronome poi^veiit au^i obtenir^ sana eotrepreodre de longs et péniblesi voyases^ (a ^isr taoee de la T^m a« SaleiK
Eb effet, le ^oteil es( pour iM>tre sat^lîte la cause de periurbatiieiis qui > évidemmeoti dép^dez^ de la di^tano^ de rirainenae s^be enflammé à la Terre* Qui ne voit que ces pQrtttii>atioB3 diminueraieot $i I4 diâtanee augixieurtait; qu'elle» augioenteraii^, au contraire, ^ I9 di^\anc9 dînioiiaH; q^^ la distaiica dufm en règle la grandeur?
L*observation donn^ la valeur numérique de ces per^turbatiana; la tbéoriei, d* autre part, d/évoile la relation générate matbématiqiua qui le$^lie h la distance solaire eit à d'amirea élémente connus. Quand on eet parvenu à ce terme, la détermination du rayon moyen de Torbite terrestre devient une des opéraJions les plus simples de Tal*
gèbre. Telle est la combinaison heureuse à Taide de laquelle Laplace a résolu le célèbre problème de la parallaxe; c'est ainsi que Pingénieux géomètre a trouvé 8''.61 pour l'angle que le rayon de la Terre, vu perpendiculairement, sous -tendrait du Soleil. Le lecteur reconnaîtra (liv. XX, chap. xxx, t. m, p. 867) que ce nombre ne diffère pas sensiblement des résultats obtenus par les observations des passages de Vénus sur le disque solaire. Un tel accord est une des preuves les plus frappantes de l'attraction universelle.