ACTION CHIMIQUE DE LA LUMIÈRE
)us venons de rapporter avait 1 centimètre de foyer; s deux rairoirs métalliques n'en étaient guère éloignés le de 60 centimètres , et la plaque enduite de muriate argent était à peu près à la même distance des miroirs. 5 grand rapprochement des différentes parties de l'apireil était nécessaire pQur conserver aux rayons une tensité suffisante. Il faut remarquer qu'il rendrait trèsinfuses des franges un peu fines , en raison de la largeur nsible de la ligne lumineuse produite par une lentille un centimètre de foyer ; et voilà principalement pourloi il est très-important de donner aux franges le plus
intA et B comme centres des séries d'arcs également espacés et parés les uns des autres par un intervalle qu'on suppose égal à la îgueur d'une demi-ondulation. Afin de distinguer les mouvements
sens contraires, on a tracé en lignes pleines tous les arcs de rcle sur lesquels les molécules éthérées sont supposées animées 1 maximum de vitesse en avant, à l'instant que l'on considère, et m. a ponctué ceux sur lesquels les molécules éthérées ont le iximum de vitesse en arrière. Il en résulte que les intersections s arcs de cercle ponctués avec ceux qui sont tracés en lignes eines sont les points de discordance complète, et par conséquent s milieux des bandes obscures; et, au contraire, les intersections « arcs semblables donnent les points d'accord parfait ou les miiux des bandes brillantes. On a joint par des lignes ponctuées 6r, r', b'r\ etc., les intersections correspondantes des arcs de même pèce, et par des lignes pleines no^ no, n'o\ n'o\ etc., les intersecms correspondantes des arcs d'espèces contraires : celles-ci repréntent les positions successives ou les trajectoires des milieux des indes obscures, et celles-là les trajectoires des milieux des bandes •niantes.
« On a été obligé d'amplifier prodigieusement, dans cette figure,
longueur réelle des ondes lumineuses et d'exagérer l'inclinaison jspective des deux miroirs. Ainsi il ne faut pas y chercher une aage exacte des choses, mais seulement un moyen de se repréïnter le jeu des interférences dans les ondes qui se coupent sous Q angle sensible. »
de largeur possible. On obtiendrait bien une ligne éclaî rante plus fine avec une lentille d'un plus court foyei mais l'intensité de la lumière serait affaiblie dans le mên rapport ; et, pour compenser cet affaiblissement, il faudra rapprocher en proportion les miroirs et le muriate d'ai gent de la lentille ; ce qui ramènerait la même confusio dans les franges, si elles n'avaient pas une largeur sufl santé. C'est la condition la plus difficile à remplir; m^^ avec un peu d'adresse et beaucoup de patience on d vient toujours à bout. ] I