INTENSITÉS DES DIVERSES PARTIES DU SOLEIL
La lumière solaire trouve, surtout dans les premiers et les dernier» quartiers, à la surface Inégale (montagneuse) de notre satellite des inclinaisons de plana convenables pour produire la polarisation par réflexion.
HOf 8 Smi L8$ tXPÈfiîenCÉS de ftOUetEn RÉLAflVElS Â t^INTEl^SITé LUMllIBOSS ou WOmB JET W CÉUnUI DO d^Lf IL *
Bouguer pense que la circonstance qui empêche de bien apercevoir la différence qui existe entre l'intensité . de la lumière du centre du Soleil et celle de son bord , est Timpossibilîté de porter l'œil d'un point à l'autre sans passer par les points intermédiaires , dont les intensités doivent être comprises entre celles des points extrêmes : Fauteur n'indique pas les moyens dont il s'est servi pour remédier à cet inconvénient. II semble d'ailleurs qu'on doit toujours se méfier un peu d*un genre d'observation dont la bonté dépend uniquement du tact plus ou moins exercé et plus ou moins délicat de l'observateur.
tfÉTflODA potm conPÂnteA lés iutti^strési des dive](&bs parties
SI deux prismes de cristal de roche sont mobiles dans Fintérîeur d*une lunette , on verra deux images lorsque
ft. liote inédite.
2. Note inédite relative au quatrième Mémoire sur la photonié* trie, p. 236.
leurs sections principales seront parallèles ou perpendiculaires, et quatre dans toutes les autres positions. En partant d'un point où l'on ne voit que deux images , si l'on fait tourner l'un des prismes, chaque image s'affaiblira proportionnellement au carré du cosinus de l'angle qui exprime la quantité de la rotation circulaire du prisme. Ainsi 1 représentant l'intensité de la lumière de chaque image au point de départ, cos x^ représentera cette même intensité lorsque l'un des prismes aura tourné de (xf et les images secondaires seront représentées par (1 — cos^o?). On voit par là que la quantité de lumière qui passe de la première image à la seconde est toujours connue ; or, avec la lunette prismatique on peut séparer entièrement les images, les rendre tangentes ou les superposer plus ou moins. Si on les superpose et si ensuite on tient compte de la quantité du mouvement angulaire donné au prisme, on pourra faire plusieurs expériences intéressantes. Supposons, par exemple, qu'on fasse tourner le prisme jusqu'au moment où le bord de la seconde image qui se projette sur la première commence à devenir sensible ; il sera facile de déduire de là la valeur du rapport dans lequel doivent se trouver les intensités des deux images pour que l'une fasse entièrement disparaître l'autre. Si nous admettons maintenant avec Bouguer que le bord et le centre du Soleil n'ont pas la même intensité, la seconde image ne disparaîtra que par parties pendant la rotation du prisme. L'observation de ces disparitions successives n'est peut-être pas un mauvais moyen de comparer ensemble les intensités des diverses parties du disque du Soleil.