LES INTERFÉRENCES ET LA VISION
e de lumière au centre de ces images dilatées, il I appeler que les rayons régulièrement réfractés joctif ne se réunissent et ne peuvent par consé- «orférer qu'au foyer : par conséquent, les images ^ue ces rayons peuvent produire resteraient touques (sans trou). Si dans une certaine position ire un trou se présente au centre de l'image , les rayons régulièrement réfractés interfèrent rayons diffractés sur les bords du diaphragme Le phénomène n'est pas constant, parce que qui interfèrent dans un certain moment n'in- ;^ns un instant après, lorsqu'ils ont traversé des atmosphériques dont le pouvoir réfringent a trouve dans cette expérience la preuve manirôle que joue dans le phénomène de la scin- ■'inégale réfrangibilité des couches atmosphé- " versées par les rayons dont le faisceau est très-
'Ite de ces considérations que l'explication des
"^ns ne peut être rattachée qu'aux phénomènes
*''^rences lumineuses. Les rayons des étoiles, après
^^ersé une atmosphère où il existe des couches
•^nt chaudes , inégalement denses , inégalement
vont se réunir au foyer d'une lentille pour y
^s images d'intensité et de couleurs perpétuelle-
■ngeantes, c'est-à-dire des images telles que la
on les présente. Il y a aussi scintillation hors du
lunettes. Les explications proposées par Galilée,
Kepler, Descarfes, Hooke, Huygens, Newton et
hell , que j'ai examinées dans un Mémoire pré-
sente à Tlnstitut en 1840 *, sont inadmissibles. Thomas Young, auquel nous devons les premières lois des interférences , a cru inexplicable le phénomène de la scintillation. La fausseté de l'ancienne explication par des vapeurs qui voltigent et se déplacent, est déjà prouvée par la circonstance que nous voyons la scintillation des yeux, ce qui Supposerait un déplacement d*une minute. Les ondulations des bords du Soleil sont de ft'' à 5".
SUR l'emploi des piles DX glaces pour l'étude DBS LOIS