SUR DES PMOJETS D'EXPÉRIENCES
eussent connaissance de plusieurs des résultats que je vais énoncer. En tout cas, je ferai remarquer que je ne les ai jamais publiés moi-même, et qu'il devait bien m'être permis d'indiquer par quelle voie on pouvait les perfectionner et les faire entrer définitivement dans le domaine de la science.
Je vais, comme exemple de ces nouvelles communications, exposer à TAcadémie les expériences que j*avais ffldis faites pour déterminer le maximum de densité de feau, à Taide de sa réfraction, et celles que j'avais conçues pour compléter et étendre ce travail.
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