‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 5)Chapitre 96 sur 153 · OCTOBRE · texte numérisé non relu

OCTOBRE

Recherche de l'angle sous lequel deux miroirs de verre transmettent autant de lumière qu'ils en réfléchissent.

Les deux images sont également intenses sous l'angle le ïT.lkj le limbe étant à gauche ; sous celui de 16^32, e limbe étant à droite, La moyenne de ces deux déterainatims est 17%03«

On vise à une feuille de papier placée sur la fenêtre m sud, dans les cabinets ; le ciel est entièrement cou-rert.

J'ai également cherché t angle des polarisations équi-mlentes.

Les images faibles sont également intenses sous l'angle ie 18% 04, le limbe étant à gauche ; sous l'angle de 16% 78, le limbe étant à droite ; la moyenne des deux déterminations est IT.ki* Les images fortes sont également intenses sous l'angle de 17°. 75, le limbe étant à gauche; sous celui de 16°. 24, le limbe étant à droite; la moyenne des deux déterminations est 16°. 99.

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BÎTO

tité considérable de lumière non polarisée, et ce mélange me semblait suffisant pour expliquer pourquoi sous Tiscidence de âô"", par exemple, les deux images quedaiini|rçoE la lumière transmise paraissent avoir des intensités a pnbes s différentes Tune de Tautre ; il résulterait tout ausâ én-Li^ ^ demment de cette hypothèse que lorsque les fakeaalgpp, transmis et réfléchis auraient la même intensité, les P(V*IkfcI tiens égales de lumière polarisée se trouveraient mêIiei|iilaD. dans chacun d'eux à des quantités aussi égales entre eUalnses de lumière non modifiée, et par suite que si Ton appi^lque quait successivement le rhomtx)ïde à Tanalyse des àm Mxr faisceaux, Tirnage ordinaire fournie par le faisceaa itfé^iEîe chi devrait, par exemple, surpasser Timage extraordinnnligre correspondante d'une quantité précisément égaleàcdklçoi qui, au conti-aire, mesurerait Texcès du faisceau extxarUr ordinaire sur le faisceau ordinaire, lorsque dans la BièBlw^ position du rhomboïde , on analyserait la lumière truÉ* u^ mise. Voici maintenant comment je me suis assuré de II W, vérité de ces conjectures par des expériences rigoureosei k J'ai cherché d'abord à déterminer avec toute Texadir l tude possible sous quel angle l'espèce de verre dont je L voulais me servir réfléchit la moitié de la lumière ind- \, dente, ou, ce qui revient au même ^ sous quel angle les ^ deux faisceaux transmis et réfléchi ont exactement h ij, même intensité. J'ai placé pour cela au centre d*un cadt «^ divisé en degrés et perpendiculairement à son plan un ; miroir de verre à faces planes et parallèles ; sur le prolon- ^ gement du rayon qui aboutit au commencement de la divi- ;^ sion et à une distance convenable , j'ai fixé une pinnule. ^ La ligne qui joint cette ouverture et le centre de Parc indi- .^

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