‹ Œuvres complètes de Gringore; (volume 2)Chapitre 100 sur 207 · Et elle convie · texte numérisé non relu

Et elle convie

2. A son tour et promptement pense à faire extorsion. ). Nul ne pense à comger ses enfans.

4. C'est pour les hommes de ce temps l'annonce de tristes événemens.

$ . Elle est cependant toujours soutenue par Dieu. 6. Quant à elle.

a. Proverb. XXVIIIl : Vir^a at^ue correctio tribuit sapientiam; puer autetn qui dimittttur voluntati sue confundU matrem suam.

b, Deuter. XVII : (^ autem superbierit nolens obedire sacerdos imperio , ex decreto judicis morietur homo iUe.

Les folles Entreprises. 1^7

Jeunesse veult remonstrer à vieillesse "i;

Asnes blasment vielz clercs prudens , lettrez ;

Jeunes juges s'eslièvent en haultesse;

Vîelz moynes sont de jeunes chapitrez » ; ^?^^*< (l«v. .

Jeunes enfans sont crossez et mittrez ; *^^'^

Nouveauix heraulx veullent blasonner arme^;

Ditz d'anciens ne sont enregistrez

Pour faire assaulx et commencer alarmes *.

Des vielz docteurs on laisse la pratique ; On se raille de vielz musidens ; î^\^ 4 ai^w.

On desprise toute vieille phisique; ' ^ 7

On decnasse vielz geometriens; *)V^J U^^jy * On appète jeunes grammariens ; Vielz conseillers on ne veult escouter; On voit en bruyt jeunes praticiens ; C'est folie vieillesse débouter ^.

On voit régner meurtriers, tueurs de gens S Qui meurtrissent tant les corps que les âmes; Plusieurs juges ne sont point diligens De les pugnir, dont viennent grans diffames.

On fût larcins par livre et par dragmes; Loyaulté est au moulin^ comme on dit '.

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