Cf. Emeric-David, Hist. de lapàature,Gosit\ia
5* Nyv. : Grégoire vint à son intention, Faisant garder la vénération.
Et y iuy ostant rentes impériales.
Ledit Grégoire * appeliale roy Charles*,
Pour achever sa louable entreprinse ;
Par son moyen préserva saincte Esglise ,
A qui l'empire avoit eu maintz discords;
Les Miilannoys ont fait maulx griefe et tortz ,
Contre raison , à l'esglise rommaine
En retenant ses biens et son domaine,
Eulx rebellans et desobeissans
Durant l'espace et temps de deux cens ans.
Mais Federic, atout bien adonné, Qui de Lorraine estoit nacionné), Fut pape esleu et par son bon renom Estienne dict, neufiesme de ce nom 4; Incontinent que eut papalle puissance, Aux Miilannoys fist faire obéissance A la rommaine Esglise, comme au chef De toutes les aultres, et de rechef ( Il increpa , ainsi que magnanime, A l'empereur Henry troyziesme^, crime D'estre hereticque et tel le soustenoit; La cause fut , car il divinoit?
L'autre 8 privillège et franchise
2. Non pas Charlemagne, mais le duc d'Austrasie, Charles Martel, aue les papes ménageoientà cause des services qu'il pouvoit leur rendre contre les Allemands et les Lombards.
3. Nyv. : Yssu et né. — Circonstance que Gringore ne manque pas de rappeler à Thonneur du duc de Lorraine.