‹ Œuvres complètes de Gringore; (volume 2)Chapitre 74 sur 207 · Heurts, coups, blessures. '^ f · texte numérisé non relu

Heurts, coups, blessures. '^ f

2. Actes. ' ,v |. Maximes. , ^ 4. Quant à ce qui est d'alléguer, quand on entend alléguer. ^ ' .;

a. Ovidius : Fortisque fugacibus tsto. •^* " ^,-

b. Cicero : Cavendum est ne iisdem de causis alii plec- « )^ iMtitr, alii ne appellantur quidem. ^ •:

c. iuvenalis : De yirtute locutis

Criminibus tacita sudant precordia culpa.

104 Gringore.

C'est bien raison qu'on supporte vieillesse ; Et toutesfois qui entend la matière, Il peult prouver que en simple monastère, Mourir ae fain gens devotz on ne laisse ^. S'ilz se veuUent eslever en haultesse Dessoubz l'ombre de prédication , i-\^\^^ Taschant d'avoir avecques eulx Richesse, Dessoubz le pied mettent Devocion.

Balade baladante

Pour parler à la vérité , On a veu l'Université Avoir privileiges et droitz , Car les nobles d'antiquité Gardoyent ceste solemnité * Comme augmenteurs de bonnes loix.

Maintenant je ne m'y congnois J ,

1 . Nous ne retrouvons pas dans cette pièce les règles de la Balade baladant telles qu'elles nous sont données par les maîtres de rhétorique de la fin du xv* siècle. L'absence d*enyoy au prince ne constitue pas la balade baladant; c'est pourtant la seule différence que nous voyons entre la ballade qui va suivre et les ballades communes. Gringore n'étoit pas un poète de Cour, et n'étoit pas un savant dans l'art de torturer les vers; outre cela, sa facilité, le grand nombre de ses compositions, son esprit fantaisiste, l'activité de sa vie, ne dévoient pas le rendre bien rigoureux dans ses recherches et ses applications de rhithmes extravagans ; il devoit être un poète fort misérable aux yeux du grand Crétin, aux yeux des autres illustres et bien rentes poetes-«xperts en l'art de rhétorique.

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