‹ Œuvres complètes de Gringore (volume 3)Chapitre 118 sur 208 · La tiare papale a trois couronnes · texte numérisé non relu

La tiare papale a trois couronnes

). Imp. : cor]».

i6o . Gringore.

Bien chevillé, bien paumé en efifect , Nul cerf n'y a en ce monde parfaict.

Les francs veneurs espargner le vouloient; Car cerfe ruraux et marins assailloient Tant seuUement; congpoissoient leur falace ; Avec le serf des strfz ilz s'assembloient ; ^^i^ Eubc assemblez de crainte et peur trembloient» Car de fouir à peine avoient espace , Le serf des serfz lessa la forest ^asse , Soy retirant en son buisson espais :

Tel est vaincu qui reffuse la paix.

Le serf des serfe en septembre fist bruict Vers Saincte-Croix » ; desjà estoit en ruyt Comme ungsangliers'eschaufTant contre r hom- Et à frapper du pié prenoit deduyt : [me»

Tantaspre estoit que, de jour et de nuyt, Il ne prenoit aucun repos ne somme, De son dit pié les gens frappe , et assomme Chevaulx et chiens ; le pié qu'on deust baiser Veult de force et de rigueur user.

Son ruyt tenoit en la grasse forest; De combattre les francs serfe estoit prest Et fut roaistre du ruyt durant ce temps; En la forest ne fist pas long arrest, Car les veneurs congnurént l'interest Des autres serfz c|ui n'en estoyent contens; Du ruyt jouit , ainsi comme j'entens, Mais en après devint tresmaigre et las; Grand dueil vient bien après petit soûlas. .

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