LE TROISIESME LIVRE
Page 67, vers 1428 : N'ayez paour ; ms. N'ayez pour. Pour que le vers soit juste, il faut prononcer de cette façon et élider Va devant l'o comme dans Laon, paon, faon. Cf. plus loin, vers 1632.
Page 69, vers 1459 : Avec mon père — Ouy, sans double ; ms. Avec mon père — Sans aoubte. D'un côté ouy est nécessaire à la mesure du vers ; de l'autre « Avec mon père n ne signifie rien, pas plus qu'au vers 14(7 « je donneray. » On pourrait proposer : « Si une fois je tiens le Roy — De France, je le occiray (?) — Et son royaulme annexeray — Avec l'Empire = Ouy sans doubte. i>
— vers 1472. Qui sont en son esperit encloses ; ms. Qui sont en mon esprit encloses. 11 faut prononcer « esprit » .
Page 71, vers 1500 : avecques moy; ms. avec moy, ce qui fausse le vers.
330 Gringore.
Page 74, vers 1 566 : Craignez (^ue voz gens soient periz ; ms. Craigna que voz gens soient perilz.
— vers 1576. Il n'est pas humain; ms. // n'est pas inhumainj ce qui est le contraire du sens et fausse le vers.
Page 75, vers 159a : calices; ms. calipses, écrit calipces au vers 1632. La leçon pourrait se défendre, Tancienne prononciation ne faisant sonner qu'une consonne, alors qu'il y en a plusieurs.
Page 77, vers 163 a : Voz aoumemens et vos calices. Prononcer a ournemens » comme plus haut « pour » au lieu de paour (vers 1428).
— vers 1633 ; excessifz; ms. excecifz.
Page 78, vers 1662 : ti ne luisçauroit bien venir; ms. // ne lui en sçauroit bien venir, ce qui donne un pied de trop.
— vers 1672 : Dont sont plusieurs souillez, polus ; ms. Dont plusieurs souillez, polus.
— vers 1680 : La bâtant et la molestant; ms. La bâtant et molestant.
Page 80, vers 1726 : Vous monstrerez à vostre père; ms.
Vous monstra à vostre père.
Page 83, vers 1798 : De pleurs et de gemissemens; ms.
De pleurs et gemissemens.
Page 83, vers 1879 : au devant d'eulx; ms. au devant ;
se complète par les vers 1875 et 1889.
Page 88, vers 1B97 : que je les vous rende ; ms. que les
vous rende, ce qui fausse le vers.
Page 91, vers 1980. il manque un vers pour rimer avec
« chemin ».
Page 92, vers 2000 : ou soit par an^our ; ms. ou par
amour^ ce qui fausse le vers.
— vers 2014 : noble royaulme de France ; ms. noble royne de France, qui fausse le vers et n'a pas de sens.
Page 94, vers 2061 : Voulioient par subtille finesse; ms.
Vouloir par subtillité finesse.
Page loi, vers 2208 : Ha, noble roy; ms. Ha noble. Page 103, vers 2262 : à Empereur ou à Roy; ms. à
Empereur ou au Roy.
— vers 2263 : ^ ?^^ i^oy », nécessaire à la rime, manque dans le ms.
LE un* LIVRE.
Page 108, vers 2344 : En ceste saincte compagnie; ms. ... cest,..
Vie Ms s. Loys. 351
— vers 2)éi : Auissy le croy : nu. Ainssy je U croy. Page 109, vers 2366 : maint divers passage; ms. maint
divers passages.
— vers 2368 : ont fait assaalx; ms. : ont fait des assaulx.
— vers 2370 : a De » manque au manuscrit.
Page iio, vers 2396 : et belle ; ms. et bien beUe^ ce qui
donne un pied de trop.
Page III, li^ne 2 : Xrestien ; ms. Xpestien. Le p se peut
défendre; il peut être là pour sa ressemblance avec le p
grec.
Page 112, vers 2444 : près ceste croix; ms. pris de ceste
croix, ce qui donne un pied de trop.
Page 114, vers 2488 : Siroit pour saroit, au sens de
sauroit, est une très-bonne forme. On trouve plus loin
sériez f p. 118, vers 2585 ; siroit est régulier dans le
ms. et se retrouvera plusieurs fois. On trouvera aussi les
formes siroye, siray, je me siray, sera, Pa^e 11$, vers 2510 : que m'est advenu? ms. que m'est
il advenu, ce qui donne un pied de trop.
— vers 2JI4 : terriblement | ms. tresriblement
Page 116, vers 2536 : Bien, nécessaire à la mesure,
manque au manuscrit Page 1 19, vers 2608 : Loy Païenne ; ms. La Loi Payenne,
ce qui donne un pied de trop.
Page 120, vers 2627 : content; ms. contend.
— vers 2629 : Nous sommes foumys; ms. Nous sommes fourny,
— vers 2630 : innombrables ; ms. innables ou juvables. De plus, bien qu'il n'y ait pas de lacune dans le ms., il manque un vers pour rimer avec celui-ci.
— vers 263 j : terribles ; ms. tribles, sans aucun signe d'abréviation.
Page 121, vers 26^6: à dilligences; ms. à toutes dilli" gences, ce qui fait un vers de dix pieds.
— vers 2658 : Et qu'on n'ait point; ms. Et qu'on ait point, leçon qui se peut soutenir, car, dans la prononciation, la liaison de Vn et de Va donne la négation nécessaire au sens, et dans des cas semblables on trouve assez souvent la négation omise.
Page 122, vers 2666 : Frappez ; ms. Fappa, Page 124, vers 2702: ces Xrestiens ; ms. ses Xrestiens, Plus haut, page 122, vers 2678, on a la même faute.
332 Gringore.
« ses villaÎQs », alors que le sens est indicatif et non
Page 12$, vers 2744 : Que des temples; ms. Des temples.
Page 1 26, vers 2768 : Et d'ydoUes ; ms. Et des ydolles. L'indication scénique qui suit : a Cy mettent en bas les vdoiles et en font des ymaiges », est dans le manuscrit bien incorrecte : Cy mettent en sont les ydolles des ymaiges,
pige 127, vers 2781 : Nous yrons; ms. Nousyront,
Page 128, vtts 2800 : Loy Pavenne; ms. La Loy Payennt,
— vers 2807 : J*ay bien cuyde ; ms. J*ay bien cuyder. Page 130, vers 2850 : Dons loyaulx; ms. bons et
loyaulx.
Page 132, vers 2884 : c'est frappée ; ms. <^est kappe frappée. Happe, qui rompt la mesure, aurait dû être effacé, car c'est probablement le mot frappity mal écrit une première fois.
— vers 289$ : il nous fault ; ms. nous fault.
Page 1 38, vers 3006. Il manque un vers après celui du Soudan : « Prins estes, Françoys voyagiers » ; on pourrait remplacer le vers manquant par celui-ci « Je vous fais icy prisonniers. » •
Page 140, vers 3049: que je luy feray; ms. que loy feray.
— vers 3069 : ce n'est pas fable; ms. âest fable ^ ce qui fausse le vers et le sens.