‹ Œuvres complètes de H. RigaultChapitre 66 sur 85 · I&id., p · texte numérisé non relu

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femxnjd honnête, ce qui se connaît facilement, doit paaser près de vous, levez-vous aussitôt et faitet*lui place.... Il est bien entendu que, si vous prenez place à la sainte table, vous devez quitter vos gants ^•.« » Un dernier et solennel précepte à Tusage de la bonne compagnie, c*est d'avoir de la religion, c Trois besoins urgents se dressent devant notre société moderne : Tun, de donner constamment mi travail lucratif au peuple ; l'autre, d'augmenter les produits alimentaires du pays ; le troisième, de trouver un contre* poids aux appétits matériels qui dépravent la société. Il faut opposer à l'or les idées généreuses; aux mauvaises pensées, le travail; aux mauvaises actions, les vertus chrétiennes. Enfin, prions Dieu qu'il protège la France, et qu'il nous donne à tous, et en toutes choses, la croyance, cette grande tranquillité du cœur et de l'esprit M » c Ainsi 8oit-il,> répondirent en chœur Glarinte, Gléonice et les autres fenmies de la compagnie, et elles louârent à l'envi l'orateur de ses bons sentiments. Les hommes, moins édifiés, se permirent tout bas de remarquer qu'il serait peut-être plus chrétien encore de ne pas mêler le monde et l'Église, ni de ranger la foi parmi les choses comme il faut. Théanor ajouta : « D y a certainement dans tous ces préceptes de la vie élégante toute la fine fleur du savoirvivre, et cela est poussé jusqu'au dernier galant. J'achèterai ce Traité de M. de Mortemart-Boisse pour me pénétrer de ses doctes leçons. Il se publie, je crois, chez le libraire Hachette, le Barbin du xix* siècle, et il aura, j'espère, tout le succès qu'il mérite. Mais il ne suffit pas pour nous faire connaître le bon ton chez les Français. M. de Mortemart-Boisse n'est qu'un honmie du monde et un homme d'esprit; il raconte les usages, il ne les explique

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