scène poignante où les troupes rebelles marchent
contre le château royal nous a rappelé l’attaque des
Tuileries. Le personnage de cette reine a gagné en
physionomie, grâce à l’actrice qui le représentait.
Au commencement du deuxième acte, mademoi-
selle Hagen, assise sur son fauteuil rouge bordé
d’or, était aussi gracieuse que la Mathilde du ta-
bleau de Stieler que nous avons récemment admiré ici à l’exposition du Kunstvei'cin.
Nous n’avons pas le talent de dire des choses dures aux belles dames, à moins que nous ne les aimions; aussi nous abstiendrons-nous de juger la manière dbnt mademoiselle Hagen a joué le rôle de la reine Caroline-Mathilde, d’autant plus que