‹ Œuvres complètes de J. RacineChapitre 142 sur 328 · ACHILLE, IPHIGÉNIE · texte numérisé non relu

ACHILLE, IPHIGÉNIE

ACHILLE

Venez, madame, suivez-moi :

Ne craignez ni les cris ni la foule impuissante D'un peuple qui se presse autour de cette tente. .Paroissez; et bientôt, sans attendre mes coups, Ces flots tui&ultueux s'ouvriront devant vous. Patrocle , et quelques chefs qui marchent à ma suite , De mes Thessaliens vous amènent lelite : Tout le reste, assemblé près de mon étendart, Vous offre de sea rangs Tinvincible rempart. A vos persécuteurs opposons cet asile : Qu'ils viennent vous chercher sous les tentes d' Achille '.

' Cette scène, pleine d'intérêt et de chaleur, est entièfemeat de Racine, qui, heoreusement pour nous, a conçu son Achille comme Homère; et son rôle finira dans eette scène par un orage de fureur épouvantable, comme celui de Glyiemnestre dans la

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