INTERMÈDE DU SIBOONO ACTE
JHenreiHL Jes époux.qui goûtent au'Seîn.A'aiieiieiiieose médiocsité les donceiirs.d'iiii. chaste. hymen, «enflanuMS l'un pour l'autre d'une ardeur mutuelle! Le fils de Vénus a deux traits : l'un produit la joie eV\e hoiiheur; l'autre, le trouble et l'infortune., Déesse de Gythère, écarte de ma paisible demeure ce dard empoisonné : .que des,plaisûcs .modérés, des amours %'vertueux «oient mon partage! O Vénos , ne^merefuse pas tes faveurs, maisne^me les pro» digue pas !
ANTISTROPHE
Les moeurs et les caractères des hommes offrent des inégalités frappantes : l'homme droit et juste est toujours semblable à lui-même. *Une éducation honnête, de sages préceptes , contribuent beaucoup à la vertu : savoir rougir du vice est déjà une grande prudence; mais un autre fruit des premières leçons de l'enfanc^ est de savoir discerner ce qui est beau, ce qui procure un nom immortel et une gloire qui ne vieillit point. Que les femmes cherchent la vertu dans la pratique des devoirs domestiques, dans l'usage modéré des plaisirs secrets , et les hommes dans l'exercice des fonctions éclatantes^ qui assurent le salut des citoyens et l'honneur de la patrie!
ÉPODE
O Paris! tu fus d'abord élevé sur le mont Ida, parmi
fNTERM'ÈDE. a63
les troupeaux'. Là, tu essayois sur la flûte phrygienne des airs roidfaes; ta^aîn, uAîsiant des dmlameaux di- Ters, s'ezerçoit dans l'art d'Olympus^, pendant que tes génisses erroient dans la prame, et paissoient Therbe tendre. Tu n'étois qu'un berger, quand trois dëesses briguèrent ton suflFrage, etse soumirent à ta loi. Cest cette funeste dispute qui t'ouvrit Je chemin de la Grèce; c'est elle tpà «t'introdttisilJiais le palais de 'Mënëlas, ëdatant d'or et d'ivoire; <es yeux aardents se ftièrentrsur la belle Hâène, et lui inspirèrent l'amour dont ton cœur ëtoit embrasé : telle est la source decélte guerre qui rassemble a«)oard^bifi la 'flotte des 6reci>, et Peutrahie vers les ri- Tâgesd^lVoîe.
■ 'C«st le pviyQége des portes lyriques de -supprimer les traDsJlîa)U , et d'affecter le désordre. Euripide parott attribuer k fëducation rustique de Flrit les'TÎees éx fes patnoii» 'fatales de sa Jeunesse; mais fl bisse deviner lalriMb Mtréfiti^ «mit à éntéAûéotiÊ'maeéaê wr^dnialiiwi et -sur h TeMa cettte apostrophe qnede cluetir adMsse un borser'Hiria, jpii Ait si fimeau à sa patrie, et même à la Créct.,Mns({nive- s'ect piqnë d'expr»> mer cette liaison. Ce savant interprète a donne une très belle édition d*Eorfplde, laquelle aie très grand défaut d'ofirir souvent au lecteur, au lieu db Mtwt «cprimë par le t«tte ,' Wtrop savaAtes conjectures de f éditeur. (G:) -* €«^ OifmpiN , disdple de llar^fas , tf foitinr excellent jontftr de flûte , , at inventa, dit^m, la manière d'accorder la flûte avecle lttth.t(G<)
Fit! DE L INT£R9UiJ3£ DU SECOKD ACTE.