SCENE IIL
PHÈDRE, GENOISE.
^ allons point plus avant, demeurons, chcre OEnone *,
ptu^ «onmh QUx lob de Fijanocence^ ei qui d'aUlenrs est Qn« dés-'
c>bi5î^sanCÊ h son pt-re, dont il lui demandera pardon. Toutes le* btCDSi^ances sonc observées, (L,)
' On saii £fiK: tûQt Ic coinmoncemeui dû cette leèDe^ font ce tqlitOiiu H V iii et 'Al t>rî{[i.ial du dtiiire d'qne Tiua^ioii violente et rootrâmte ^ Cflà Kuripide. C'eât sans contredit nue de» pins belles core «epu^ne de ce pocte, et \iae d«£ pTus tUëàlrale» que Ton coiuioît»«.