DE FAUST FILS
Si tu savais, maman Nature,
Comme Je m’aime en tes ennuis,
Tu m’enverrais une entant pure, Chaste aux « et puis ? »
Si tu savais quelles boulettes,
Tes soleils de Panurge ! dis,
Tu mettrais le nôtre en miettes.
En plein midi.
Si tu savais comme la Table De tes Matières est mon fort !
Tu me prendrais comme comptable, Comptable à mort !
Si tu savais les fantaisies Dont Je puis être le ferment !
Tu ferais de moi ton Sosie,
Tout simplement.
POÉSIES
COMPLAINTE