‹ Œuvres complètes de Jules LaforgueChapitre 48 sur 151 · COMPLAINTE DES PRINTEMPS · texte numérisé non relu

COMPLAINTE DES PRINTEMPS

Permettez, ô sirène, ^

Voici que votre haleine' Embaume la verveine C C’est l’printemps qui s’amène !

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— Ce système, en effet, ramène le printemps, Avec son impudent cortege d excitants.

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Utez donc ces mitaines ;

Et n’ayez -inhumaine. ,

,/Uj ■■■, Que mes soupirs pour traîne :J J Ous’qu’il y a de la gêne...

— Ah ! yeux bleps méditant sur l’ennui de leur art ! Et vous, jeunes cfïyrrl^ aux soirs crus de hasard !

LES COMPLAINTES

Du géant à la naine,

Vois, tout bon sire entraîne Quelque contemporaine, Prendre l’air, par hygiène...

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