LIVRE II
différences partielles,
cette équation s^étend depuis r= 2 jusqu*à r = n — 2. On a, par le raisonnement précédent, Téquation suivante :
Mais l'expression précédente de 7^^^ donne
En retranchant cette équation de la précédente, on aura
ainsi l'équation (i) subsiste dans le cas de r= n — 1.
Le raisonnement précédent conduit encore à cette équation
Xn,x — -^;>~i.jp~i -f- -^^«-«..c-i -+-.•• -H "^rr J^»,J^-«+i>
ce qui donne
-xh,x-\ — ^rn-i.jp-a-H. -.4- ^r<.*^-«-
En retranchant cette équation de celle-ci, que donne l'expression générale de yr,x^
et faisant ^ (7o,x 4- r«,ar) = Jo^, on aura
ri.jT- ro.or-i 4- — ri.x-« = o.
L'équation (i) subsiste donc encore dans le cas même de r = i , pourvu que l'on y change jo^ dans y^^^* On doit observer que y^,^ est la probabilité de gagner la partie au coup x de chacun des deux premiers
joueurs, au moment où le jeu commence; car cette probabllilé devients après le premier coup, yo,x o« y«.x suivant que le joueur gagoe ow perd, et la probabilité de chacun de ces événements est j.
Maintenant, la fonction génératrice de l'équation (i) est, par le n" 2»2 du Livre I";
i-tf -h—t"
/ étant reiatifà la variable x, et t' étant relatif à la variable r, en sorL^ que y,,j, est le coefficient de f'f dans le développement de cette foncz tion; f (/) est une fonction de f qu'il s'agit de déterminer. Pour cela, nous ferons
Ih fonction génératrice de y^^ sera le coefficient de f dans le développement de la fonction (a) ; elle sera donc
La probabilité que la partie finira précisément au coup œ est évidemment la somme des probabilités de chaque joueur pour la gagner à ce coup; elle est donc
ar»,-' + r»,^ + r*.-^ -'-■■■-'- r»-".-ei
par conséquent la fonction génératrice de cette probabilité est
T if(t)(x-htT -t-fiT* +. ..+ /"-'T"-') ou
En l'égalant à la fonction génératrice de celte probabilité, que nous