LIVRE II
En divisant par 4o 1^ somme de ces deux nombres, on aura 19273,5 pour le nombre moyen des baptêmes annuels, ce qui donne n=cf636,'j5; nous supposerons de plus 1 = 100. Au moyen de ces valeurs on déterminera celle de (a par Téquation (i); on déterminera ensuite la valeur de Z par Téquation (3); enfin Téquation (2) donnera la valeur de P.
On trouvera ainsi
Il y avait donc à la fin de 1784» d'après ces données, près de quatre contre un à parier que, dans l'espace d*un siècle, les baptêmes de garçons à Paris remporteront, chaque année, sur ceux des filles.
OEM^rmt d9L.— VII. 52
fclO THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.