Considérons maintenant l'équation générale
o = (a' -h b's)xs+i — (^ -f- l^s)xs'
Si Ton fait
elle prend cette forme
o = (n' 4- 5 4- I ]Xs+\ — [n-\-s] py,.
Supposons nous aurons, en intégrant par parties,
o=r jT* ^[x — p) -^fx^-* [ (j)dx[n'x — np) -\- [p -- x]x JcpJ.
Celte équation donne, pour déterminer cp, la suivante
o := ( n'x — np] (f dx -h (p — x) X rfcp,
^loù Ton tire, en intégrant,
A étant une constante arbitraire. On aura ensuite, pour déterminer les /imites de l'intégrale, l'équation
OU
OÊmret d4 L. ^ m. 18
Ces limites sont donc x = o et x = p^ si n-^s et n'-+- 1 — w sont des quantités positives. Ainsi l'on aura, en prenant l'intégrale dans ces limites.
On déterminera la constante A, au moyen d'une valeur particulière de V,. Soit y^ cette valeur ; on aura
*^ ri*
par conséquent,
Intégrons présentement l'équation proposée aux différences en^,. Son intégrale est
^ (n-4~fx)(n>t-;A-4-i)...(/i-4-i-i)
Dans cette expression, comme dans toutes celles formées de produits, les facteurs du numérateur ne commencent que pour la valeur de s qui rend le dernier facteur égal au premier, ce qui a lieu ici lorsque s est égal à (A + I ; il en est de même des facteurs du dénominateur. Pour la valeur de s égale à [jl, le numérateur et le dénominateur se réduisent à l'unité qui est censée les multiplier l'un et l'autre. Si l'on compare les deux expressions précédentes dey,^ on aura
[n' -h II -h i) [n' -^ IJL -h 1] . . .{n' -^ s)^ Jx*'^V--^dx[p — x)
Faisons /i — a? = pa* ; le second membre de cette équation deviendra
les intégrales étant prises depuis u = o jusqu'à ii= i, parce que ces limites répondent aux limites x =petx =2 o. On a donc
iit-*-j^i
:'/> -4-fx] (/i-h.a-t-i)...;/i-i-5 — f ) __ fu^"'-^'''*-* du{i — u^y