A UN POETE ANGLAIS
QUI ATAIT TBADUIT VNB HABMOIIIB.
Comme l'onde limpide où flottent nos images, En les réfléchissant embellit ses rivages ; Comme l'écho caché dans l'ombre de ses bois, En nous la répétant, adoucit notre voix ; Ainsi, dans les flots purs de sa riche harmonie, Ta muse, en le flattant, réfléchit mon génie ; Ainsi ta jeune lyre adoucît mes concerts.
Et, trompé par ta voix, je m'admire en tes vers.