‹ Œuvres complètes de M. A. de Lamartine (volume 4)Chapitre 80 sur 85 · PAR II. YICTOB HUGO · texte numérisé non relu

PAR II. YICTOB HUGO

Or, sichant cet choses, nous Tenons enseigner anx hommes la crainte de Dieu.

f J. Car., T.

Octobre 1885.

Pourtant je m'étais dit : « Abritons mon navire. Ne livrons plus ma voile au vent qui la déchire. Cachons ce luth. Meschantspeut-êtreauraient vécu !... Soyons comme un soldat qui revient sans murmure Suspendre à son chevet un vain reste d'armure^ Et s'endon, vainqueur ou vaincu ! »

Je ne demandais plus à la Muse que j'aime, Qu'un seul chant pour ma mort , solennel et suprême ! Le poète avec joie au tombeau doit s'offrir ; S'il ne souriait pas au moment où l'on pleure ,

Chacun lui dirait : « Yoici l'heure !

« Pourquoi ne pas chanter, puisque tu vas mourir ? »

* Voir la réponse de M. de Lamartine, page 917.

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