RÉPONSE DE M. DE LAMARTINE
A MADBMOISBLLE ÉLISE MOIIBAU.
Que Je ciel et mon cœur bénissent ta pensée I Tu pleures avec moi ce que la mort m'a pris ! Oh I que par ta pitié cette larme versée
Devienne une perle sans prix !...
Que range de ton cœur devant Dieu la suspende Pour la faire briller de la splendeur des cieux ; Et qu'en larmes de joie un jour il Vè les rende , Ces pleurs , aumône de tes yeux ! . . t
A m; CHARLES NODIER.
DB LA PART DE l'AUTBUR,
tOH ADWIATEIII KT SOM AMI.
SaintrPoiDt, 50 dteembre I82S.
Couché dans sa barque flottante, Et des vagues suivant le cours, Comme nous le nautonier chante Pour tromper la longueur des jours; C*est en vain qu'une ombre chérie , Ou rimage de la patrie , Rappellent son cœur, sur les bords!
Il chante , et sa voix le console ; Et le vent qui sur Fonde vole Prend sa peine avec ses accords '