‹ uvres completes de M. de LamartineChapitre 2 sur 48 · AU COLLÈGE DE BELLEY · texte numérisé non relu

AU COLLÈGE DE BELLEY

Asile verlueux qui formas mon enfance A l'amour des humains, à la crainte des dieux, Où je sauvai la fleur de ma tendre innocence , Reçois mes pleurs et mes adieux.

Trop tôt je t'abandonne , et ma barque légère , Ne cédant qu'à regret aux volontés du sort , Va se livrer aux flots d'une mer étrangère. Sans gouvernail ot loin du boni.

\. Cette pièce , composée en (809, intéressera sans doute vivement les admirateurs de M. do Lamartine, comme essai précoce d'une muse qui donnait déjà la promesse si fidèlement tenue de son lirillanl avenir.

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