‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 115 sur 756 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

ERNESTINE, ALPHONSE, torunt d« jtrdlM à

gauche; PLUSIBUBS JEUNES GENS DES DEUX sexes; ZOÉ, dans le paTillon*

CHOEUR

AIR : Soui ce riant feuillage ( <« Fioneée). Des derniers jours d'automne Hâtons-nous de jouir; Déjà le vent résonne, El l'hiver va venir...

Ainsi , dans le jeune Agt , ProOlons des instants; Le plaisir est volage.

Et dure peu de temps.

Des derniers jours d'automne, etc., etc.

( Après le chœur, les jeunes gens ioviteol les dames à s*ai-

seoir sur les chaises qui sa trouvent dans le bosquet. )

ERNESTINE

Eh bien I mes bonnes amies» que faisons-nous ce matin?

ALPHONSE

Faut-il aller chercher les châles, les ombrelles ?

UNE JEUNE PERSONNE , à la droite d'ErnesUne.

On avait parlé d*une promenade à cheval. Qu*en dis-tu, Emestine?

ERNESTINB.

Oh ! non. Je ne connais rien de plus maussade...

ALPHONSE , sourianU

C'est pourtant vous qui Paviez proposée.

ERNESTINE, sèchemenU

Cest possible , Monsieur. Mais mon père souffre un peu de sa goutte... Il ne quittera pas le salon, et Je ne puis m*éloigner.

TOUS

G*est juste.

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