MATHILDE, FRÉDÉRIC
MATHILDE , prèle I rentrer.
Ah! Timprudent!
(Au mofoentoù eUe va rentrer, Frédéric pa*e â sa droite * ' pour Tarrèter. )
FRÉDÉRIC
Ah ! Mademoiselle , un mot, de grâce.
MATHILDE , toujours près de la porte.
Impossible. .
FRÊOÉRIC.
Au nom du ciell daignez m'écouter*
MATHILDE , de même.
Je ne le pois plus maintenant, et ma tante... monsieur de Beauvoisis.
FRÉDÉRIC, regardant par la porte du fond, et retenant à la gauche de Mathilde.
Peu m^importe leur colère ; c'est la vôtre que je redoute : et quand un mot pourrait me justifier.. «
MATHILDE
Vous justifier ! ah ! je le voudrais.
FRÉDÉRIC
Ce secret eût dû mourir avec moi, je le taii} et quand je Tai trahi, c'est que j'étais décidé à vous fobr à jamais , à m'ôter la vie.
MATH1DE
Que dit-U ?
FRÉDÉRIC
Seul parti qui me reste maintenant.
MATHILDE , s*approchaot vivement 0 del I monsieur Frédéric. (Se reprenant sur un
ton plut timide.) Je n'ai le droit de rien exiger de vous; mais si vous m'avez offensée , si vous tenez à votre pardon, renoncez à de telles idées, conservez-vous pour vos amis.
Des amis ! je n'en ai plus.
MATHILDE
Ah ! plus que vous ne croyez.
FRÉDÉRIC , se jeUot à «et pied».
Qa*entends-je ! ahl Mathilde!