DUO
(Maiiqaedelf. Heudier.)
VALSAIN.
Toumox Ters moi ces yeux si doax.
GABRIELLE
Eh bien ! eh bien ! qu'y voyes-Tous?
VALSAIN.
De ramltlé, peut-être.
GABRIELLB* Bh quoi! Totii y Toyez cela?
VALSAIN.
Si Je puis m'y connaître , L'amour respire en ces yeux-IA«
GABBIBLLB.
Quoi, l'amour?... son erreur ne fait peine.
( Tendrement. ) VoQi n'y Toyez pas de la balne 7
VALSAIN.
Quoiidelabalnc?
GABRIELLE , plui tendrement.
Oui , de la haine.
Et pourtant c'est cela qu'ils veulent exprimer.
VALSAIN.
Haïr ainsi , c'est presque aimer.
LES HÉRITIERS DE CRAC
6ÂBRIELLE.
Son erreur me fait peine ; Mais comment, dans ce jour.
Quand je Teoi exprimer la haine.
Mes yeux expriment-ils Tamour?
VALSAIN.
D'honneur, elle est charmante ;
Et dans ce jour.
Cette haine qui m'enchante, A tons les traits de l'amour.
TALSAIN.
Vous m'aimet donc? quel sort heoretixl GABaiELLE.
Mais non.
TALSAIN.
Tons PaTet dit.
QABBIBLLB.
Ce sont mei yeax.
Poor TOUS ma haine est extrême,
VALSAIN.
HaTssez-moi toujours de mdme, Bépétei ee mot affreux.
OABBIELLB9 tendrement* Je TOUS hais.
YALSAIN.
Encore mieux.
GABBIELLE9 plus tendrement.
Je TOUS hais.
VALSAIN.
Mieux enoore.
GABEIELLB« Moi , je TOUS hais , je vous abhorre, Et je sens que chaque jour Je TOUS haïrai plus encore.
ElfSSMBLB,
Voilà, Toilâ parler sans détour.
( Tendrement. ) J'en fais ici la promesse.
Je TOUS haïrai sans cesse Jusqu'à mon dernier jour.