LÉON
fitpowqitol?
MADAME DARMENTIÉRES.
Parce qua nous te ménageons une surprise... inettce.
LÉONIE
Unefête!»..àaok..encemomefi[t!... (a part.) Elle arrive bien.
MADAME DARMENTIÉRES.
Eh! oui, c'est ton jour de naissance... je te
l'apprends... ce qui ne t'empêchera pas d'ôtrc surprise.
LÉONIE , affectant de tour ire.
Non, sans doute... merci, ma bonne tante... merci...
(Elle Ta pour sortir.) GRINCHEUX , s'approchant de Léonie.
Eh bien ! madame la comtesse, cette lettre de ma femme?...
LÉONIE
Ah ! j'oubliais de t'en parler. Ne crains rien... c'est une dame de mes amies qui lui écrivait pour une robe nouvelle.
GRINCHEUXi
Vraiment !... j'en étais sûr... et dès que madame m'en répond...
LÉONIE
Certainement.
MADAME DARMENTIÉRES.
Allons donc , ma nièce , allons donc.
M'y voilà , ma tante.
AiB : O phitir^ 6 vengeance l ( Finale du deuxième aclc de FraDiavolo).
LÉONIE , 4 part.
Quel tourment! une fête Quand je tremble d'effroi !
(Haut.) Oui, oui. Je serai prête.
On peut compter sur moi.
MADAME DARMENTIÉRES.
Hâte-toi d'être prèle ; Allons, promets-le-mot :
Ou sinon , celte félc Commencera sans toi.
GRINCHEUX, à part.
Ah! pour moi quelle Tête!
Ma femme est dign' de moi.
Et je puis sur ma tdle Répondre de sa foi.
MADAME DARMENTIÉRES.
Du secret , et surtout un soin particulier Dans la mise.
LÉONIE
Pourquoi ?
MADAME DARMENTIÉRES.
Je veux de l'élégance .• J'ai do monde et beaucoup que j'ai dû convier, Pour célébrer le jour de la naissance.
LÉONIE
Loin de fêter ce jour, puisse-t-on l'oublier ! MADAME DARMENTIÉRES.
Hâte-toi d'être prête, etc.
Quel tourment! une fê!e, etc.
GRINCHEUX
Ah! pour moi quelle fête ! etc.
(Leonie entre dans la chambre I droite.)
MADAME DARMENTIÈRE8, qui a tuivi Léonia jusqu*i U porte.
Elle est rentrée chez elle, (a Grincheux.) Dis à ce monsieur de paraître.
GRINCHEUX
Oh ! il n*est pas loin... ( n va l u porte l gauche. )
Entrez... entrez...