SCÈNE IL
JOSÉPHINE, EBNeST.
JOSÉPHINE
Bli bien ! Monsieur* quelles noufelles?
EBKBSt.
Ce ne sera rien , Je Tespère, mon enfotit.. Cet évanouissement nous avait d'abord eflhijés.... B a duré si longtemps!... et elle n'en est sortie iju'avec «ne fièvre terrible, qui, pendant qndques instants même, a été accompagnée de délire... mais heureusement elle est mieux... Elle est tout à fait calme.... Son état ne demande que dn repos et des ménagements.
JOSÉPHINE
Quel bonheur!
EBNEST.
Pourvu que ma tante ne s'avise pas encore de nous préparer quelque surprise !
JOSÉPHINE
La pauvre femme est désolée.
ERNEST
Je le crois bien.*» Gela ki a fait mal aussi... Mais c'est égal, cela ne la corrigera pas: il y a des femmes qui ont besoin d'énotions, ninporte à quel prix.
JOSÉPHINE
Elle a cru bien fhire.
EBNEST.
Tu as raison 1 et c'est moi qui suis le plus coupable , puisque j'ai eu la iaiblesse de me prêter à ses idées. . . Enfin dis-lai que ma fertme a déjà demandé à la voir, et qtie s! elle veut se résigner à ne produire aucun effet , à agir et à parler, en un mot, comme une personne naturelle, elle peut venir après le déjeuner passer ici la matinée.
JOSÊPtiINB.
Près du lit dt; madame ^
UNE FAUTE
ERNEST
Non... tèoûîe se lèvera; elle fa detnartdé, et le doctenr y consent.. Le soleil est superbe , et Taîr lui fera du bien.
JOSÉPHINE, aperceTant Léonie qui fort de m chambre.
Ah I la yoid !
(Elle court I elle, la ioutient, et la conduit au canapé, sur lequel elle la tait aMeoir. Erneat est i gauclifr, Jos^hine i sa droite. )