‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 168 sur 756 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

JOSÉPHINE, LÉONIB, ERNEST.

JOSÉPHINE

Eh bien. Madame, comment vous trouvezvous?

tÉONlE.

Bien faible encore... la tête surtout., cela se passera.

EBNEST.

J'espère bien que ce soir il n'y paraîtra plus.

Je le crois aussi... Pourquoi alors le docteur est-il retcBu ? II sort de ma cJiambre et demande à TOUS parler..- Est-ce qu'il me croit plus mal ? ERNEârr.

Non, certainement. • mais hier, tonlelfrayê, et sans motif, de Tétât où je vous voyais , je l'avais prié de venir de grand matin avec qneltiuesuns de ses confrères , l'élite de la faculté de Bordeaux.

LÉONIE

Comment ?

ERNEST

Oui, UMU amie; vous étiez menacée d'une consultation !... quatre médecins!... Vous en serez quille pour la peur, et ces messieurs pour un déjeuner que je vais leur offrir.

LÉONIE

Âift du Piég$* Votts aUei donc en taïit !«• iibnnean?

sunbst.

Non , de ce soin je ytiis ckergcr ma lanle.

JOSEPHINE

Tenir léie à «jualre docteurs !

E1L\EST| qui est paué derrière le canapé, «t f*4|)pait sur le dossier, en regardant Lconie.

OdI, cerle, elle en sera conlenle.

Teus les elTeu tragiques et seudains

Lui plaisent fort, c'est sa folifc, Cesl son bonheur... et quatre médecins C'est presque de la tragédie.

\n fait un pas pour sortir, puis tevbnant auprfc* do léotiie. )

Adieu! amie.... Soyez trabquIHel.... Je reviens dans l'instant... Adieu.

Il tort. )

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