‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 187 sur 756 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Précédents, ANGÉLIQUE.

AiR : On prétend qu'en ce voitinage , etc. (de Fra

DiAVOLO).

ANGÉLIQUE

Ah ! quelle nouvelle imprévue.

Un cabriolet est en bas !

A peine tient-il dans la rue.

Car d'ordinaire il n'en vient pas.

GUICHABD , bas à Bo«).

Cest le nôtre... Quelle est cette jeune fillette ? MADAME BEAUMÉNIL.

Une voisine.

GUICHABD.

Je comprends!

ANGÉLIQUE, étonnée.

Vous sortiez ?

MADAME BEAUMÉML.

Pour quelques instants.

BOSE, troublée.

Oui , pour une course, une emplette.

GUICHABD , bas.

L'emplette d'un mari.

BOSE

Taisez-vous.

GUICHABD.

Je comprends.

ENSEMBLE

BOSE et MADAME BEAUMÉML. Nedit<*s Txexit elle est bavarde.

Kl n'sail pas garder les secrels; C'est nous seuls que cela regarde, Partout nous le dirons après.

GUICHABD.

Je me tairai , je prendrai garde, Ne craignez rien pour nos secrets ; C'est nous seuls que cela regarde , Partout nous le dirons après.

ANGÉLIQUE, étonnée.

Qu'ont-ils donc? comme on me regarde!

Soupçonnerait-on nos secrels?

De l'adresse , prenons bien garde.

(Basé Bo«).) Sur mes serments compte à jamais.

ANGÉLIQUE , bas ft Bose.

Pour ces lettres moi qui venais.

Quel contre-temps!

BOSE , de même.

Bien au contraire ; Pendant notre absence , prends-les.

ANGÉLIQUE

Cest dit, sois tranquille , ma chère.

MADAME BEAUMÉNIL.

Partons, il en est temps, je croi.

BOSE , regardant en soupirant du côté de la crooée. Cher Emile !

GUICHABD, triomphant.

Elle est A moi.

REPRISE DE l'ensemble.

BOSE et MADAME BEAUMÉNIL.

Ne dites rien , elle est bavarde , etc.

GUICHABD. Je me tairai, je prendrai garde, etc.

ANGÉLIQUE

Qu'ont-ils donc ? comme on me regarde ! etc. (Bose, Guichard et madame Beauménil sortent.)

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