SCENE XVI
Les Précédents, GODSPIGNAG.
GOUSPIGNAC , à If . de Crac.
Moussu le gouYemur n'a pas voulu entrer dans le châtos ; il a dit seulement qu'il benait bous faire sa visite de condoléance ; mais qu'il respectait trop botre doulur pour oser la trouvler.
Heui ! que dit ce petit garçon ?
GOUSPIGNAC.
U a seulement griffonné ces mots au crayon.
( Il donne un papier. ) M. DE CRAC.
Boyons. (iiiit.) t Mon cher de Crac, je me » rendais au châtos du général Valsain , mon ami, » pour lui communiquer une noubelle importante, » qui concerne son fils , lorsqu'à l'auberge des » Trois Rois , j'ai appris l'accident arrivé hier à » votre gendre. » ( s'interrompaot ) Comment le gouvernur... (Continuant. ) « Mais , d'après les ren- » seignements qu'on m'avait donnés sur sa maunvaise réputation et ses murs, renseignements » dont je boulais bous faire part, je regarde l'a- «Yenture comme un vonheur pour yous; d'aii- » leurs , mon ami , nous sommes tous mortels. »
TOUS
Ah çà ! qu'est-ce qu'il dit donc ?
H. DE CRAC, lisant.
«Croyez que je partage votre peiné, et que » sans l'affaire indispensable qui m'appelle chez le N général, je mé ferais un devoir d'assister à la » cérémonie funèbre qui doit avoir lien aujour-
» d'hui. » (Commençant à s'effrayer.) Voilà eU Yélité
qui est fort extraordinaire. Rosalie , qu'en dis-tu ?
ROSALIE
Je dis que ça n'est pas possible.
GERMEUIL
Eh! sans doute.