LA FILLE DE BOUTIQUE
C'est poor mademoiselle.
HENRIETTE, la ragardanU
Dien I c'estson écritore !
LE GBAND-DUC.
Qa'est^re donc ?
HENRIETTE, ouvrant le carton qu*elle leur présente.
Rien. Si ces messieurs veulent voir ce qui leur plairait.
LE GRAND-DUC
Nous aUons choisir avec vous.
HENRIETTE
Je le voudrais ; mais je ne le puis, des affaires importantes...
LE GRAND-DUC
Alors, nous nous en rapportons à vous.
HENRIETTE
Eh bien , je ferai de mon mieux ; je vous demande pardon de ne pas vous reconduire.... (a la fiUe de boutique.) Mina , accompagucz ces mesâeurs.
LE SURINTENDANT, bas au grandnluc.
Il semble qu'on nous met à la porte.
LE GRAND-DUC
C'est é^ , elle est charmante. Comte , je vous nomme premier chambellan.
LE SURINTENDANT
Taccepte, et je crois le mériter; sans cela, et pour rien au monde.. •
LE GRAND-DUC
Partons, (a Henriette.) Je suis content de ce que