LS SUB|NT£KPAI«T
Non.monprincet
LE aRAND DUC.
C'est fâcheux.
LBSURIPITBNDANT, au grand^luc.
Ce ne sera rien , laissez donc. (ÉieTaotUvoix.) Alors il faudra faire débuter cette cantatrice italienne qui a une si belle voix , un si beau talent, et qu'on empêchait de débuter. Elle paraîtra dès demain, dès cesoh*.
AUGUSTA » enypolèrei à 4emi-vo)i.
Si Yous éties capable d'une trahison pareille.. •
LE SURINTENDANT
Ce sera.
AUGUSTA
C'est ce que hqus verrons , et d'ici là peut-être, et vous et vos protégées...
LKSPlUNTEliOAlIT,
C^ett bien, c'est bien.
AUGUSTA
Oh ! je n'ai plus rien & ménager, (a part.) Je cours chez l'ambassadeur. Faire débuter quelqu'un dans mon emploi !
Ain du Camatal,
Gourons i il faul que U comtesse epprenne Tout ce qui vient ici de se passer ; On la menace, et ma cause est la sienne. Car toutes deux on veut nous remplacer. Oui , nous avons, en cette circonstance.
Des droits égeux, qu'elle défendra bien ; Et d'autant mieux que son emploi, je pense, Est plus facile à doubler que le mien.
(An •uriatendant.) Adleu, mou chcr surintcndant, vous n'en êtes pas encore où vous voulez; et comme, avant tout, il faut de la francbiM^, je vous prie de me regarder désormais comme votre ennemie intime et mortelle.
Cest ainsi qo'en partait je voas (aii mes adieux.
BCiNB IIL tP SURINTENDANT, LE GRAND-DDC.
LE
après qo*AufivU «it
«JlIMTENDAIfT, à paH, PWtip.
file 6kaiit«ni. (Augripid^M.) SUe cbaoïenu
LE GBAND-DUG.
Je comprends. Ah ! vous êtes un habOe homme, an fin diplomato. ( n m lève. ) Dites^moi , il y a donc une cantatHee italienne 9 II faut que nous en parlions, ainsi qa« du bal, du concert anqoQl je eonpte assister.
LE SURINTENDANT
Quoi ! vous daigneriei...
Je veux tout voir et tout entendre par moimême ; Je vous l'ai dit , je règne.
LE SUBINTENDANT.
J'en vois la preuve. Ces papiers que vous venez de lire et de si^er-
LE GRAND-DUC
Mais oui, de signer !... Comme vous le disiez, Je crois qu'il y a réellement moyen de se passer de la comtesse : il n'y a que l'ennui d'aller au conseil , où l'on n)*attend \ Je ne pourrai jamais...
LE SURINT«;;^DAMT.
El pqprquoi dopc?r.. Une demi-heure est sitdt Vous êtes là devant une table ropde; pendant que les ministres délibèrent, vous parlez de la chasse d'hier, du concert de ce soir; pendant qu'ils vont aux voit, yopsrêvezà vos amours, ifous faites des dessins à 1^ plunie, et le lendemain la gazette de la résidence dit ; Le prince a travaillé avec ses ministres; cçld Mi tpiyoïirs un très-bon eifet
LE GRAND-DUG
Vous croyez ?
LE SURINTENDANT
Certainement I ettene», vpiià qui vouidonner» du courage, la balte Henriette qui vient d« ce côté.