SCÈNE XIX
VICTOR, tenant à U main d« leltrcs qu*il jette sorUtiMe;
VICTOR
Mon courrier est terminé et partira ce soir; mais, en apprenant à ma femme la fâcheuse position où je me trouve, une seule idée me consolait: c'est que , grâce au ciel , vous êtes plus heuroix, et je sois bien sûr que c'est à toi que ton mari ea est redevable ; car, de lui-même , il a toujours eu des idées de luxe et de dépense.
STÉPHANIE* soupirant.
C'est vrai , vous le connaissez bien.
VICTOR
Aussi , tu as bien fait de le retenir, de compter avec lui et avec toi-même, de te mettre àlaléte de ta maison, d'y faire régner l'ordre et l'économie.
STÉPHANIE, tTec embarras.
Mon frère!
VICTOR
Je ne t'en fais pas compliment , c'est tout naoïrel : c'est toi que cela regardait.
Air : U choix (pie fait ttmt U 9iUag9. Oui, tu le sais , c'est la règle commune
Qu'en ménage on doit observer; C'est le mari qui gagne la fortune,
La femme doit la conserver.
Pour tous les siens son active tendresse Dans tous les temps doit savoir amasser; Car le bonheur est une autre richesse Qu'elle n'a pas le droit de dépenser.
STÉPHANIE, à paru
Ahl mon Dieul s'il savait..