VICTOR, STÉPHANIE, AMABLE
STÉPHANIE, * part, voyant entrer AmaUe.
Dieu I M. Amable !
AM AELE , tenant un papier.
Fidèle à ma parole, voici, ma bdle voisiee, ce que je vous avais promis; l'acte est en bonne forme.
(Stéphanie prend le pipier.) VICTOR.
Quel est ce papier?
AMABLE
Tout ce qu'il y a de plus innocent, unactepl^ devant nouiire ; un service que Je rends à ce jeune ménage, qui avait besoin d'argent.
VICTOR
Que dites-vous?
AMABLE
Pour eux , d'abord , et pour un frère qui cstfort mal dans ses affaires.
LE BUDGET D UN JEUNE MÉNAGE
YIGTOB» «rec colère.
Comment I...
STÉPHANIE , TWement.
Ne le croyez pas, ce n^est pas vrai ! nous n*a?ons pas besoin de ses offres, nous les rejetons, et la preuve. ••
(EUe déchire Tacle.) âMABLE.
Un acte notarié! Madame, un pareil procédé...
STÉPHANIE
Est le seul que vous méritiez , après la déclaration que vous avez osé m'adresser.
viCToa.
Je comprends, (a Amabie.) U suffit, Monsieur, sortez.
AMABLE , étonné.
Sortez I Qu'est-ce que c'est qu'une telle expression, à un propriétaire et de quel
droit ?.•••
VICTOR , pawânt loprès d* Amabie.
Je VOUS répète. Monsieur...
STÉPHANIE, rarrèUnt.
Mon frère!...
Son frère ! c'est différent; mais enfin, on est débiteur ou on ne l'est pas, et après ce que j'ai fût pour son mari...
STÉPHANIE , à part
Ah ! quelle honte !... et que devenir !...
VICTOIU
On vous doit donc?
AMABLE
Apparemment.
VIGTOB.
Combien, Monsieur?
AMABLE
Je ne suis pas obligé de vous le dire.
VIGTOB.
Et moi , j'ai le droit de vous demander... Combien?
AMABLE
Monsieur, c'est mon secret.
VIGTOB.
Combien?
AMABLE
Dix mille francs.
▼ICTOB, après no moment de ailencè, regardant Stéphanie, prend aon portefeuille et remet U aomme à Amabie.
Les voiUL
STÉPHANIE et AMABLE. .
QQ'e8tH;e que cela signifie ?