‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 282 sur 756 · SCÈNE Vin · texte numérisé non relu

SCÈNE Vin

MOBTON , I part, U regardant.

Et j'oubliais le malade qui est là , et qui m'atteidl Je m'en vais.

GBOBfiINA, tovUat.

Non, ta ne t'en iras pas.

MOBTON.

Etpoarqooi?

GEOBGINi, de même.

J'ai encore à te parler, reste. ( Le regardant. ) U àésite! c'est bien; il ne s'en ira pas, j'en suis rtre.

( Mortoo rerte on inrtant immobile; il fait un pa* vert elle , etpimilpr«adtai«aahitioo, et rratce daot U ckambre de Patrick, I gtadm de l'ectMr.)

GEORGINÂ , seule , sur le canapé.

Eh bien... du tout., il part... il est parti!... et il ne revient pas I il ose ne pas revenir !... ( On

entend on tour de clef que Morton donne en dedans. ) S'cn-

fermer ! ( Elle se i^ve. ) Ah ! me voilà piquée au vif! et ce n'est plus pour lui; c'est pour moi que je tiens à Thumilier ! mais pour l'attaquer et le vaincre, encore faut-il le connaître , et savoir à quel ennemi l'on a affaire.

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