JULIA , FRÉDÉRIC
(Au moment où Julia entre en acèiae, Fridéric co«t précipitamment se jeter à tes geaoox. )
FRÉDÉRIC
Chère Julia !
JULIA
Ciel ! c'est lui ! Ah ! Monsieur, vous m'avez £ut une peur!... Mais relevez-vous donc, si ou venait...
FRÉDÉRIC
Vous ici , quand j'allais vous chercher à MilaB?
Je suis venue à Florence, avec ma tante, pour le mariage de ma sœur, qui épouse M. DorsinL
FRÉDÉRIC
Toute la famille réunie! suite de moD bonheur; car je viens de nouveau demander votre main.
JULIA, à part.
Ah ! j'en étals bien sûre.
FRÉDÉRIC
Et cette année , on ne me refusera pas , je suis millionnaire , je suis monté en grade ; chef d'escadron , et je serais même colonel , si notre général de brigade ne m'en voulait pas , à cause d^one aventure avec sa femme...
JULIA , vivemeal.
Comment, Monsieur?
LA VENGEANCE ITALIENNE
FRÉDÉBIG, à part.
Qu'est-ce que je dis là?... (H.at.) Une femme que je ne poavais pas souffrir, que je n'invitais Jamais à danser; ce n'est pas comme vous.
A la bonne heore.
FRÉDÉBIC.
Et le mari s'est formalisé : on mari susceptible, il y en a tant!
JULIA
Je comprends.
FRÉDÉRIC
Aussi, one fois marié, je suis décidé à quitter la carrière des armes pour celle de la diplomatie.
JULIA
Ah I que vous aurez raison t
FRÉDÉRIC
N'estH» pas? c'est ma véritable vocation, les secrets d'état ne sont pas plus difficiles à garder que les autres : la moitié du temps, il n'y en a pas; et ceux-là, je ne Jes dirai à pereonne.
JULIA
Excepté à moL
FRÉDÉRIC
Sans doute; sa femme, c'est un autre soimême.
JUUA.
Et vous venez donc ce soir à ce bal?
FRÉDÉRIC
Eh! mon Dieu! non, M. Doreini m'avait incité; j'ai refusé.
ilULIA.
Quelle maladresse!
FRÉDÉRIC
raccepte maintenant, et sans laçon, chez un beaii.frèrc,jeleluidirai.
Bill non. Monsieur, gardez-vou^en bien; est-ce qu on parle ainsi de ces choses-là ? je vous recommande an contraire le plus grand sOence.
FRÉDÉRIC
Dès que vous l'ordonnez, cela ne me coûtera nen, mais à condition que vous danserez avec moi tonte la soirée.
JULIA
Silence! M. Dorsûu.