‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 344 sur 756 · SCÈNE XIIL JUUA, FRÉDÉRIC, DORSINI · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIL JUUA, FRÉDÉRIC, DORSINI

DORSINI , pr^wiuiit de. biUeU de banque k Frédéric.

Voia, Monsieur, toute votre somme. (Frédéric T. à u ubie et écrit. A juii..) Boujour, ma jolie beUesœur. Laura est-efle bien en colère contre moi ?

JULIA

Votre lettre Fa un peu apaisée.

FRÉDÉRIC, à Donini.

Void mon reçu , et j'ai de plus réfléchi à votre aimable proposition, et je me fais un plaisir de rester à votre bal.

DORSINI.

Ah! vous restez! enchanté; et puis-je savoir quel heureux événement vous a fait chamrer d'idée?

FRÉDÉRIC, étouidixnent.

Ah ! c'est que , VOyei-VOUS... ( ReDcontraot un re-

gard de juiia.) PardoD, je ne puis le dire, une aventure... une rencontre... un ordre auquel il m'est doux d'obéir... enfin je reste.

DORSINI, souriaou

C'est l'essentiel; et, je devine aisément, vous aurez appris que votre belle inconnue d'hier devait se trouver à mon bal.

JULIA

Gomment ! qu'est-ce que c'est ? hier une inconnue...

FRÉDÉRIC, à Donini.

Taisez-Tous donc ( a part.) n y a des gens d'une mdiscrétion...

DORSINI , étonné , et les iegaidant tous deux.

Eh mais! quel intérêt Julia, ma belle-soeur, peut-elle prendre à cette aventure?

FRÉDÉRIC

Aucun certainement; mais il est des choses que devant une demoiselle. . .

JULIA , à demi-Toiz, i Frédéric.

Je saurai ce que c'est , Monsieur.

FRÉDÉRIC, i part.

Je suis sur les épines... (Ou entend u rîtoumeU

du chœur.) Heureusement, voilà du monde qui vient à mon secours.

Page 1