SCÈNE IL
Les Précédents ; UNE FEMME, «Tee un demimasque, entre suivie de quelques aflides couverts de manteaux noirs.
FRÉDÉRIC, basa Sgrimaza.
Bile est masquée ; mais sa taille, sa démarche... Iido?... qu'en dites-vous?
SGRIMAZZI.
Je dis que pour un tête-à-téte je n'aime pas
( Montrant las affidés.) CCS témOÛlS qui l'aCCOm-
pagnent.
FRÉDÉRIC
Elle a rair distingué.
Ooi, j'aime mieux Tair que les accompagne^ meots.
LA JEUNE DAME, désignant Frédéric.
Je veux parler à monsieur.
FRÉDÉRIC
A moi?
LA JEUNE DAME, sVançant.
Qu'on me laisse seule avec lui
( Les affidés restent dans le fond. ) SGRIMAZZI.
Et que va-t-on faire de moi ?
LA JEUNE DAME
Vous, ngnorSgrimazzî...
SGRIMAZZI.
Jesoisconnu...
LA JEUNE DAME
Vous aOez vous rendre sous escorte au bord de TArno , au bois de peupliers : vous y trouverez le 8^gnor Dorsini; vous lui direz que M. Frédéric de Rhétel l'attend Ici , dans ce château, oîk vous l'amènerez.
SGRIMAZZI.
Pardon, belle inconnue ; mais je me permettrai <le vous dire que j'ai des affaires personnelles pour aujourd'hui , une fête chez une dame de la plus hante distinction.
LA JEUNE DAME
Vous m'obéirez, il y va de votre tête.
SGRIMAZZI.
Cesi différent ; les affaires avant tout.
FRÉDÉRIC
Je commence à n'y rien comprendre.
SGRIMAZZI , bas à Frédéric.
Le signor Dorsini; si c'est là le rendez -vous que vous espériez !
FRÉDÉRIC, gaiement.
Que veux-tu?... cela fera deux rendez-vous.
LA JEUNE DAME , à deux de ses acolytes.
Qu'on l'emmène... (a sgrimarzi. ) Songez à mes ordres; zèle, discrétion, et surtout prompt retour.
SGRIMAZZI.
Oui , Signora. ( a pan. ) Diable de Français dont je ne peux pas me séparer!... Si jamais je me rencontre avec lui... Je pars, Signora, et je reviens , parce qu'il est des lieux... où malgré soi... l'on revient toujours. C'est fini , la verve n'y est plus!...
(llsorU)