SCÈNE VI
GRÊGORIO, JULIA, FRÉDÉRIC
GRÉGORIO , suivi de deux etitfiers qui restent au fond, près de la porte.
Voici l'instant , Signora ; il faut partir.
^ULIA.
Vous savez nos conventions ?
GRÉGORIO
C'est dit: je suis payé... et un homme d'honneur, un homme tel que moi, n'a que sa parole. Où est le prisonnier?
JULIA
Prêt à vous suivre. ( Elle prend Frédéric par la main.) Lovoici!
(Elle ramène près de Grégorio, et leon jeux se rencontrent. )
Quevois-je!
GRÉGORIO
Vous ici, mon gentilhomme ?
FRÉDÉRIC
Moi-même, coquin.
GRÉGORIO
Et c'est lui que j'allais délivrer... ( a Juiia. } Rien de fait , Signora.
JULIA
Que voulez-vous dire ?
GRÉGORIO
Que j'ai une autre dette avec monsieur, une dette personnelle , et par saint Janvier , mon patron ! je suis heureux de pouvoir l'acquitter en faisant mon devoir.
JULIA
Vous , grands dieux ! et comment?
GRÉGORIO
Ne m'a-t-il pas outragé ce matin, moi, et ma profession?... profession que j'exerce avec honneur ! Ne m'a-t-il pas supplanté près de lasignora Camilla , ma prétendue ?
FRÉDÉRIC
Et lui aussi qui ne peut pas se taire !
Comment! Monsieur, encore?... au moneot où vous me juriez...
FRÉDÉRIC
Et je vous jure encore qull ne sait ce quil dit.
LA VENGEANCE ITALIENNE