SCÈNE XII
HANTZ, HÉLÈNE bt M. DE WURTZBOUaG,
qui entrent par la droite.
HÉLÈKE , en entrant.
Mol! sa femme!... moi comtesse! est-il possible!
tf. DÉ WtRTZBOURG , I Hantz.
Mon ami, où donc est votre mottre?
HANTZ
nsortàrinstant.
M. DE WURTZBOURG , allant ft la porte cl le voyant partir.
Monsieur le comte... monsieur le comte..» il ne m'entend pas... Où Va-t-il donc ?
HANTZ
Il va se promener.
M. DE WURTZBOURG
Ainsi chargé?
HÉLÈNE , regardant aossi par la porte.
On dirait d'une bibliothèque ambulante.
M. DE WURTZBOURG
C'est que je lui apportais , selon son désir, cet acte tout dressé , et qu'il Toulait avoir , disait-il , et vite, et vite...
HàlITE.
Si Monsieur veut, je le lui porterai , car je sais où il va... au bord de la rivière, où il attend le docteur.
Air : Plus on etf de fbus , pltu on rit.
Pour des recherch's scientifiques Il est parti ; car sous son bras Il a des pistolets antiques, El des livres du haut en bas.
Il en a deux ou trois douzaines , £l Dieu sait comme il s' divertit !
Car de savants 11 a ses poches pleines ; Plus on est de fous, plus on rit.
(Il sort.) M. DE WURTZBOURG.
A-t-On jamais vu une pareille originalité?
HÉLÈNE
G'estson caractère... Aussi, mon oncle, il faut le laisser faire, et ne jamais le contrarier. MaL<( rassurez-vous, il n'est pas toujours ainsi , il ne lit
LE SAVANT
pas toujours, il parie quelquefois... le tout est de le faire parier... etsivousaviezvutoatèl'heare...
M. PS WURTBBOUHG.
Ohl je ne doute pas que prèf de loi il ne s*a« nime. Mais à propos de paroles « voilà ma femme, et je ne serai pas fâché de jouir de son dépit , en voyant le contrat signé.