CLICQUOT, GAILLARDET
6AILLARDET.
Merci de m'avoir fait la courte-échelle.
CLICQUOT
C'est encore toi, mauvais sujet ?
GAILLABDET.
Non , ce n'est pas moi , c'est une pratique.
CLICQUOT
Je t'ai défendu de venir id.
GAILLARDET
Je viens pour qu'on me coiffe.
GLICQUOT.
Par la fenêtre ?
GAILLABDET.
La porte était fermée.
GLICQUOT.
Je vais te l'ouvrir, pour que tu partes.
GAILLARDET
Ce n'est pas pour ça que je suis venu.
GLICQUOT.
Veux-tu sortir sur-le-champ I
GAILLARDET
Non , je suis public ; j'ai le droit de rester.
GLICQUOT.
Commeot 1 chez moi ?
GAILLARDET
Vous n'avez rien à dire .pourvu que l'on consomme, Voqs allez me mettre des papilloues,
GLICQUOT.
A-t-il du toupet!
GAILLARDET
Avec de la pommade à la rose.
( Il preod une chaise et Rassied. ) GLICQUOT , Toolant retirer la chaise que GaiUaidet s^obstine k garder.
Il prend encore la plus belle chaise.
GAILLARDET, du côté de la coulisse k droite.
Mademoiselle Louise, holà ! la fille !
GLICQUOT, courant à lui.
Qu'est-ce que tu lui veux ?
GAILLARDET , élevant U voiz.
Un peignoir blanc ; je paierai ce qu'il faut.
Air du Galotêbet, rai de l'argeot , {bis,) Et je puis me mettre en dépense,!
Je Yeux qu'on me serre.
GLICQUOT.
Un instant.
GAILLABDET.
Obéisseï, pas^d' résistarottl GLIGQUUT.
Eh mais! a-t-U de Tinsolence !
GAILLARDET
J'ai de Targent. {bis.) ( Il fait sonner Targent qu'il â dans sa poehe. )
GLICQUOT.
Veux-tu bien te taire?
GAILLARDET, élevant encore plus lavoix.
Madame Cllcquot !... Mam'selle Louise !
CLICQUOT
Ah ! le maudit garnement !