SCÈNE XI
LOUISE , GAILLARDET , CUCQUOT.
LOUISE, accourant.
Qu'est-ce ? qu'y a-t-il ? Quel tapage 1
GAILLARDET
C'est monsieur qui refuse de me coifièr 1
LOUISE
Pourquoi donc ça, mon père?
GLICQUOT.
Parce que je ne veux pas avoir affaûne à une pareille tête.
GAILLARDETw
Et moi , je tiens à être frisé par vous.
GLICQUOT.
Va-t'en au diable!... j'ai bien antre chose à démêler.
GAILLARDET
Vous tenez boutique pour tout le monde.
LOUISE
Si mon père n'a pas le temps.
GAILLARDET
J'attendrai,., mois je ne m^en irai P98 dlci sana
OEUVRES COMPLÈTES DE SOlUBE.
avoir été papilloté , crêpé , bichonné, parfumé à l'hoile antique.
Air du vaudeville de VoUaire ehex Ninon. Allons , commencez h Pinstanl; Les papillot's sonl-elles prèles?
J' veux être beau, j' veux éir' cbamialit, Je veux tourner toutes les têtes.
Vrai Lovelac*, je veux enfin Que , grâce aux talents dont il brille , Le pèr' me donne de sa main Les moyens d' séduire sa fille.
CLICQtJOT.
Quelle rouerie I
GAILLARDET
Et quand Je devrais rester id Jusque demain...
CLICQUOT, & pâM.
G*est un enragé !... c'est un diable! quand on le chasse par la porte, il rentre par la fenêtre, et personne pour m'en débarrasser ! moi qui ai tant besoin d'être seul, et de recueillir mes idées.
( Voyant Subregondi qui rtntr* par la porte à gaucbe. )
Allons ! encore le vieux.