SCÈNE XIII
SUBREGONDI, «ml; poia MBLYILLE.
SUBREGOISDI.
Je le connais donc enfin ; je suis content, je suis heureux!... ça me rajeunit de vingt ans... Ail! ah!... monsieur Jérôme Gaiilardet, vous aurez de mes nouvelles.
LA GRANDE AVENTURE
iO^
NBI.TII.LE , la lenftctél là mtiti, lortant de U chambre adroite,
Eb bien 1 M onsieiir, ne venez-Yoos pas déjeuner P J*ai commencé sans toos.
SUBRBGONDI , rayonnant de joie.
Achevet sans moi ; Je n'ai besoin de rien... comme je vous le disais tantôt, cela tient lieu de tout ; on se nourrit de cela ; et je ne me suis Jamais mieux porté que dans ce moment
IVELYILLE.
En elTet, vous avez Fair radieux.
SUBRBaOMni.
C'est que ça vous rafraîchit , vous dilata; je vais enûn me venger.
NËLVILLB.
Gomment cela?
SVBBEGONDI.
Cette histoire que nous racontait ce barbier, m'intéressait plus que vous ne pouviez le penser. Il m'apprenait, sans le savoir, ce que je soupçonnais depuis dix-huit ans. (Lui prenant u main avec
force.) Cet enfant existe.
NBLVILLE, avec joie.
Enétes-voussûr?
StJBREGONDI, de même.
Ilestid.
IIBLVILLE.
Grand Dieu!
SUfiREGONDI.
Caché sous le nom de Jérôme Gaillardet , j'en ai déjà des preuves , et j'attends mademoiselle Gécito Gertrude , qui va me les confirmer, car, grâce à vous , mon cher ami, j'ai ce qu'il faut pour la faire parler... j'ai de l'or ! je vous tiendrai au courant de tout ce que j'apprendrai; le bonheur a besoin de s'épancher ! et je suis si heureux I... Adien!... adieu! du silence I Je vais donc enfin me venger!
(U tort par U porto à gv$ck9.)