‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 440 sur 756 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Us Paécédenti » SUBRBGONDI.

SUBREGONDI , t'approchânt de Cilcquot , U montre à la main.

Le qtiart d'heure est expiré.

CLICQUOT, tremblant.

Vous avancez.

StBREGONDÎ.

Mon pas... Je viens chercher la réponse.

GLIGQtJOT.

Une réponse? (Regardant GaUlardet. ) Mol qui ,

grâce à cet imbécile-là, n*ai pas eu le temps de réfléchir I Ah 1 mon Dieu ! qielle idée !

•UBRËGONDI , A demi'^oil.

Eh bien 1 cet enfant?

GLlCQUOl* , de tnème , et le pretiant I part.

Un mot seulement Qu^est-ce que vous voulez en faire? ^

SUBREGOUDI , de même.

L^emmener avec moi.

CLICQUOT, de même.

Pas autre chose ^

StJBREGOItni , avec impatience.

Eh non , te dis-je.

CtIGQTJOT.

Et Temmènerez-vous un peu loin ?

SUBREGONDI.

Sois tranquille.

CLICQUOT, k part.

C'est ce qu'il me faut , moi qui ne peux jamais le renvoyer de ma boutique; je fais d'une pieire deux coups.

CLtCQUOT, de même.

SUBREGONDI , avec impatience.

Eh bien donc!... achève.., cet enfant?..

CLICQUOT , à demi-voix.

n existe.

SUBRBGONDI, à part.

Odel!

n est ici.

SUBREGONDI.

Dieu soit loué !

CLICQUOT , & Louise , qui s^approche pour écouter.

Qu'est-ce que vous voulez. Mademoiselle?

Emportez ce plat à barbe.

LOUISE

Oui, mon père...

(Elle prend le plat k barbe, et rentre dana U chambre l droite ; Gaiilardet la »uit doucement et rentre après cUe.)

n est , depuis seize ans, caché dans ce village, sous le nom de Jérôme Gaiilardet

SUBREGONDI, a?ecjoie.

n suffit

CLICQUOT, bas à Subregondi.

Tout le monde vous dira qu'il est issu de père et mère inconnus, élevé par la commune; et rien qu'en le regardant , vous verrez qu'il a des traits qui annoncent une naissance irré^ère. (>e le voyant plus.) Eh bien! où est-il donc?

SUBRBGONDI.

Je suis content de toi , et je t'en récompenserai.

CLICQUOT

En l'emmenant du pays , au plus vite , c'est tout ce que je vous demande*

SUBREGONDI.

Maintenant, envoie-moi ta femme, mademoiselle Cécile Gertrnde , j*al à lui parler.

CLICQUOT

A ma femme! et pourquoi^

8UBBEG0NDI*

Tu le sauras.

CLICQUOT , regtrdatat par la porte I droite.

Dieu 1 le f oilà avec ma flUe qall veut embrasser.

( Il t'élaoce dam b chambre I droite.)

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