SCÈNE YIIL BONNEVAL, THÉMINE, HORTENSE
BONNEVAL , entrant par la droite , d*un air t£Faré.
Ciel!... tous les deux ensemble!... j'en étais sûr.
THÉMINE.
Qu'avez^vous donc?
BONNEVAL
Vous êtes perdus !... le général vous cherche, 0 a des soupçons...
El sur quoi?...
BONNEVAL
Je ne sais , mais il est furieux ; et sll vous trouve ainsi...
thém;ne.
En effet, dans le trouble où il est... Fuyez, qu'il ne vous voie point.
(il la poaaae vers la porte à droite.) BONNEVAL, Tarrètant.
Eh non !... le général me suivait , je l'ai laissé au bas de l'escalier.
HORTENSE, montraat la porte à gauche où ept madame de Simiane.
AIor8,dececôté...
THÉMINE, effrayé.
Eh non!... encore moins...
BONNEVAL , qui pendant ce tempa a couru I la porte I droite , et qui la ferme au totou.
C'est lui !. .. je l'entends !...
TORIGNI, en dehors, aecouant la porta.
Ouvrez!... ouvrez 1...
THÉMINE, àBonneral.
Qn'avez-vous fait?...
BONNEVAL
J'ai mis le verrou.
Qnelle imprudence !... c'est justifier ses soopçons.
BONNEVAL
Que voulez-vous?... moi, je perds la tête...* Quand on n'a pas comme vous la grande habi« tude...
TORIGNI.
Ouvrez!... ouvrez!...
THÉMINE , avec impatience.
Mais ouvrez donc !...
BONNEVAL
Puisqu'ils le veulent tous...
HORTENSE
Retenez-le un instant seulement...
(Elle s'élance dans la chambre I gauehe.l THÉMINE , Toulant la retenir.
Que faites-vous là ? 0 del !...
( La porte k gauche se referme au moment où le général entre par la porte à droite que Bonneval vient d'ouvrir.)