II. DE VARADES, en cMtume de bal
C'est moi. Madame, qui, fidèle à ma promesse, me rends à vos ordres... Quel éclat, quel goût exquis I... jamais vous ne fûtes plus belle !••• Je vois que je me suis fait attendre...
AURÉLIE , avec erobarra».
Du tout. Monsieur... et même je ne sais comment vous dire... je suis vraiment confuse... mais Je ne puis accepter.
U. DE VARADES
Eh quoi! ce bal où vous êtes attendue, où vous avez promis de paraître ?... Ah! vous ne pouvez vous dégager. ••
AURÉLIE
Aussi , j'espère bien y aller... mais seule...
0 ciel ! vous révoquerez cet arrêt , dont Je
cherche en vain le motif... ( Aperceraot Daniel , u Ta
à lui.) Monsieur Daniel...
DANIEL , froidement, et «^approchant de lui.
j'aigfigDé!..,
AURÉLIE
De grice ^ pardonnez-moi un caprice...
M. DE VABADB8.
Que vous m'expliquerez à ce bal ; car si je ne puis vous y conduire.... (tegardant Daniel) au moins je vous y rejoindrai.,. (Aveoebaieyr.) J'y serai près de vous... vous ne me défendrez pas de vous Y ofirirmamain...
AUBÉLIB, liroia«BiwiU
Je ne danserai pas» et ne resterai qu'on iastanu.
M. DE VARADES, avec cbaleur.
N'importe... j'y suivrai vos traces... je ne vous quitterai pas...
( Daniel paae à droite. ) AURÊLIE.
Ce serait encore pb'e I... Vous n^étes pas raisonnable ; et ce n'est pas là cette amitié que vous m'avez promise.