II. DE VARADES, & part
Air : Lui et moi (de P^antade ).
PREMIER COUPLET
Lieux habités par Aarélie , Charme magique et séducteur !
(Montrant Zoé.) Ombre des nuits , femme jolie.
Tout vient aider à mon erreur.
(A Zoé.) Je rerols celle que J'adore, Et, grâce aux attraits que YOilA,
(A part.) Auprès d'elle Je suis encore Avec celle qui n'est pas lA.
(Zoé ae lève et vient auprès de M. de Yaradeti qui la prend dans ses bras.)
DECXIÈME COUPLET.
De ton amant qui te supplie.
Daigne enfin combler les souhaits ; Un baiser... un seul... Auréiie...
(Se reprenant.) Non, c'est Zoé que Je disais.
Oui , voilà celle que j'adore ; Et grâce à ce prestige-là ,
(A part.) Auprès d'elle je suis encore Avec celle qui n'est pas là.
(U TembrMse.) ZOÉ.
Monsieur, Monsieur... taisez-vous donc I
M. DE VARADES, écoutant.
Silence... une voiture vient d*entrer dans la cour.
ZOÉ , aUant & la fenêtre.
Une voiture... ah mon Dieu ! des lumières... une voix... celle du cocher de madame...
M. DE VARADES
G*estellel
ZOÉ
Je suis perdue.
M. DE VARADES
Elle ici!... dans cette maison... Elle me fuyait donc : et je la retrouve...
ZOÉ
Partez , Monsieur, partez , au nom du ciel
M. DE VARADES
Et par où?... pour la rencontrer...
ZOÉ
Restez alors; mais que faire? où vous cacher?
M. DE VARADES , montrant la porte à gauche.
Là...
ZOÉ
Y pensez-vous? la chambre de madame...
M. DE VARADES, montrant la porte du cabinet à droite.
Eh bien ! celle-ci.
ZOÉ
La mienne !•.. non , Monsieur... Je ne veux
BOf
pas».* (Yaradeg s^élance dtiif la chambre & droite, et emporte «on manteau.) Âb ! C*e8t madame*